Historique

40 ans de gestion des déchets

Crédit photo: SISTO
Crédit photo: SISTO
La constitution du SISTO remonte au 16 décembre 1971.
Entre 1973 et 1993, le syndicat pilote l’incinération des ordures ménagères.
• En 1989, le SISTO met en place des containers dans chaque commune pour la collecte du verre (apport volontaire).
En 1994, il étend la collecte volontaire aux bouteilles plastiques avec des containers supplémentaires.
• En mars 1995, chaque foyer du territoire reçoit une cagette pour la collecte du papier (ramassage en porte à porte).
1996 voit l’ouverture de la première déchèterie à Sainte Gemmes d’Andigné, par la Communauté de Commune du Canton de Segré.
Puis en 1998, celle du Lion d’Angers par la Communauté de Communes de la Région du Lion d’Angers.
En 2000, lors du renouvellement du marché pour la collecte des déchets, le SISTO décide la mise en place de la collecte sélective en porte à porte pour l’ensemble des matériaux sur les 33 communes de son territoire. En 2003, le SISTO récupère la gestion des déchèteries et décide la construction de la déchèterie de Chazé sur Argos.
En 2004, une redevance spéciale est instituée pour les professionnels et les collectivités.
En 2005, la collecte des encombrants au porte à porte, communément appelés les « monstres », est supprimée.
•Au 1er Janvier 2006, tous les marchés (collecte, tri, traitement et déchèterie) sont renouvelés pour une durée de 6 ans.  
En décembre 2009, le SISTO décide un programme local de prévention des déchets, avec le soutien de l’ADEME (Agence de l’Environnement et de la Maîtrise de l’Énergie).
En 2011, la déchèterie de Sainte Gemmes d’Andigné est réhabilité pour permettre de meilleures conditions d’accueil des usagers et plus de tri des déchets apportés.
Au 1er janvier 2012, le renouvellement de tous les marchés introduit de nouveaux modes de collecte comme la collecte sélective en point d’apport volontaire avec l’installation de conteneurs semi-enterrés et conteneurisation des OMR (ordures ménagères résiduelles : désigne la part des déchets qui restent après les collectes sélectives).
Courant 2012, la déchèterie de Sainte Gemmes d’Andigné est entièrement rénovée. Elle rouvre ses portes fin 2012.
En 2013, un nouveau mode de financement est adopté avec le passage de la TEOM (taxe d’enlèvement des ordures ménagères) à la redevance incitative, une conséquence des décisions prises lors du Grenelle de l’Environnement.
En janvier 2014, la fréquence de collecte des ordures ménagères en porte-à-porte est adaptée à l’utilisation réelle du service: les ordures ménagères sont collectées une semaine sur deux dans chaque commune.
En mars 2014, un contrôle d’accès en déchèterie est mis en place. Les usagers doivent présenter une carte d’accès pour utiliser les déchèteries.
En octobre 2014, une nouvelle filière de tri apparaît en déchèterie: la 1ère benne mobilier est installée à la déchèterie de Sainte Gemmes d’Andigné.
• Le 1er septembre 2016, le SISTO élargie ses consignes de tri à l’ensemble des emballages en plastique. Le tri des emballages devenu plus complexe, les emballages sont envoyés vers le centre de tri Biopole 72 au Mans pour être séparés avant d’être valorisés.
Le 1er janvier 2017, la commune de Pruillé quitte le territoire du SISTO au profit d’Angers Loire Métropole.
En avril 2017, la 2nde benne mobilier prend place à la déchèterie du Lion d’Angers.
Au 1er janvier 2019, la commune de Freigné quitte le territoire du SISTO au profit de la COMPA d’Ancenis.
Les ordures ménagères sont désormais valorisées sous forme d’énergie à Lasse, alors qu’auparavant elles étaient enfouîtes au centre d’enfouissement de Champteussé sur Baconnes.
Courant 2019, la déchèterie du Lion d’Angers sera entièrement rénovée pour être aux normes environnementales et de sécurité. Une nouvelle filière de tri va apparaître en déchèterie, le tri des gravats en 3 catégories, pour toujours plus de valorisation de nos déchets.

Les autres projets futurs :
– La construction d’un centre de tri semi-départemental à Biopole à Angers pour le tri de nos emballages
– Le regroupement de plusieurs syndicats dont le SISTO pour n’en former plus qu’un.